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J'adore le crépuscule puisque tout y paraît en recueillement comme dans un sanctuaire. Le quasi silence du lieu ouvre la porte aux songes et à s'abandonner à l'emprise de la rêverie. Le monde semble être peint en coups de pinceau épars à quelques endroits et à d'autres il n'y a que des pointillés. Mes pas qui longent la côte retracent ceux de nombres de naufragés, qui sait ? Ils venaient, je ne sais, de quel parage pour débarquer sans le vouloir sur ces rivages. Je veux juste dire que chaque fin qui prend lieu au bord de la mer n'est en fait qu'un début. C'est la cause pour lequel tout romancier ingénieux choisit un littoral comme cadre de son récit. Quel est long le crépuscule de juillet ! Il est bien des siècles que je n'ai pas eu le désir d'être volubile. Or, je pense que cet interminable coucher me rappelle l'âpre réalité, les fins ne sont qu'illusoires. Chaque chapitre contient quelques éléments d'un chapitre précédent, ce n'est-ce qu'une morale à titre d'exemple. Le récit est ouvert. Autrement, il n'y aurait pas d'autres épisodes voire d'autres titres. On ne fait que forcer un nouveau tiroir. #sunset #horizon #hope #novel #words #prince_des_mots Mohammed Labib

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